Pictogrammes / théâtre de Châtillon



Une série de pictogrammes réalisée en août 2014 pour la communication de saison du théâtre de Châtillon. C'était un chouette projet en collaboration avec Estelle Chauvard. 
Un médaillon thématique pour chaque spectacle de la saison, avec la forme et la couleur du logo du théâtre. Je vous mets en plus gros mes quatre préférés, correspondants aux spectacles suivants : Ubu roi, Plexus (danse), Européana et Y es-tu ? (théâtre d'objet, marionnette) 
Ces petits médaillons ont été utilisés dans une vidéo de présentation de la nouvelle saison aux abonnés du théâtre. Ils figuraient également dans le programme de la saison, sur le site internet du théâtre et sur les brochures distribuées lors des représentations. 

Enluminures et papier kraft




















Série d'illustrations réalisées en 2012 pour la pochette et le livret d'un cd audio.
J'avais choisi Heave the Gambrel Roof de Hala Strana (album éléctro-psychédélique que je recommande à chacun) et j'ai voulu faire une sorte de narration inspirée par -pour ne pas dire décalquée sur !- certaines enluminures et certains vitraux, en particulier parce que le compositeur use d'instruments traditionnels d'Europe centrale qui donnent au son une sorte de tonalité médiévale...

Serpent de mer : la suite !

Voici la suite des aventures de la murène. Lassée du canard, elle tombe amoureuse d'une sorte d'oiseau triangulaire mystérieux. Là encore, j'en ai fait un petit fanzine dont il me reste des exemplaires. Avis aux amateurs… Pour plus d'explications sur le projet, voyez ça. Vous avez raté le début ? Il est là !










Serpent de mer : premières aventures !

Voici le début de ma bédé improvisée autour du serpent de mer. La murène s'éprend d'un canard qui ne sait pas voler… Ces planches avaient donné lieu à une petite édition dont il me reste quelques exemplaires. Si jamais ça vous intéresse, n'hésitez pas ! 
Pour plus d'explication voir l'article principal consacré au projet. La suite est .








Envahisseurs




Ma contribution au premier numéro du fanzine "inter-dma" Renoir/Estienne sur le vaste thème de "l'invasion".

Petits micquets/ Petits "mikays"






















Ces trois "boîtes" sont le résultat d'un projet qui me tenait à coeur. J'en avais fait une première version il y a plusieurs années, à partir de laquelle j'ai produit un travail encré en avril dernier. C'est cette nouvelle version, plus propre, que je présente ici rapidement.
Au départ, le projet répondait à un sujet d'arts plastiques sur le vaste thème du mouvement... J'avais développé plusieurs principes visuels avec tout plein d'idées rigolotes tous partout j'en ris encore ha ha c'était marrant. Je serais intarissable à ce propos si quelqu'un de gentil avait l'amabilité de m'écouter amoureusement, mais ce n'est pas le cas semble-t-il. Je vais donc m'engager dans un périlleux exercice de synthèse.

L'idée était de mettre en scène dans un décor industriel plat et très codifié des petits personnages tous identiques et grégaires, et de les inclure dans une sorte de processus mécanisé cyclique. Ce sont donc les "mikays", sorte de lemmings infatigables, qui parcourent une étrange usine et traversent des machines qui les broient, les écrasent, les détruisent avant de les rapiécer et de les renvoyer dans le circuit. 
Disons un mot de l'usage des "boîtes". Le volume implique dans la lecture du processus une action physique du spectateur : il prend la boîte, observe une face qui correspond à une étape de la chaîne, tourne la boîte pour connaître l'étape suivante, et ainsi de suite... Le lien entre les différents blocs est assuré par une nomenclature sur les portes qu'empruntent les personnages.
Donc, d'une part, c'est un peu plus vivant que si le schéma s'établissait à plat et d'autre part ça plonge le spectateur dans un paradoxe ébouriffant. Il se remue pour lire l'histoire, il produit donc un mouvement physique. Cette lecture lui permet de parcourir l'usine exactement comme un mikay, il effectue ainsi un déplacement imaginaire, un mouvement mental. De ce mouvement mental naît l'illusion général de la narration : celle d'un mouvement dont serait animé les personnages. Or, étant donné que le procédé est cyclique, il n'a ni début ni fin et il ne s'inscrit pas vraiment dans un temps. C'est un mouvement perpétuel qui est la fixité même : rien ne change, rien ne bouge. 

C'était plutôt chouette et stimulant à faire, j'ai du créer une petite signalisation intérieure à l'usine, concevoir les "machines", établir des correspondances entre les boîtes par des conduits et des portes… Ce qui était nettement moins chouette c'était de dessiner 120 fois le même personnage ! Enfin, je me suis quand même bien amusé…